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L’aide au codage diagnostic

Written by Nicolas Guibert on . Posted in L'aide au codage, PMSI

Le web recense plusieurs sites qui peuvent apoprter une aide dans le codage des diagnostics (CIM10) ou des actes (CCAM).

Intranet de l’APHM

Forum de l’ATIH, “AGORA”: nécessite des identifiants.

Aide au codage : aide au codage pour la CIM10 et la CCAM disponible en ligne sans inscription.

Webcim : aide au codage pour la CIM10 et la CCAM, nécessite une inscription.

Calendrier vaccinal détaillé 2012

Written by Nicolas Guibert on . Posted in Uncategorized

Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2012
Selon l’avis du Haut conseil de la santé publique

1 – Points-clés sur les nouvelles recommandations

2 – Recommandations (PDF – 130.8 ko)
(Cliquez sur les signets correspondant à chaque pathologie)

3 – Calendrier des vaccinations 2012 – Tableaux synoptiques

Pour les vaccinations en milieu professionnel, sont concernés les milieux professionnels dans lesquels les travailleurs peuvent être exposés à des agents biologiques :

  • soit du fait d’activités sur des agents biologiques (production industrielle de vaccins, laboratoire d’analyses médicales, recherche en virologie,…) ;
  • soit du fait d’expositions générées par l’activité professionnelle sans que celle-ci ait des agents biologiques pour objet (soins de santé humaine ou vétérinaire, agriculture…).

Le médecin du travail a un rôle exclusivement préventif qui consiste à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail (article L.4622-3 du code du travail).

Pour toute activité susceptible de présenter un risque d’exposition à des agents biologiques, une évaluation du risque doit être réalisée (article R.4423-1 du code du travail). Elle permet d’identifier les travailleurs à risque de maladie professionnelle et pour lesquels des mesures spéciales de protection peuvent être nécessaires. L’employeur recommande, sur proposition du médecin du travail, aux travailleurs non immunisés contre les agents biologiques pathogènes auxquels ils sont ou peuvent être exposés de réaliser, à sa charge, les vaccinations appropriées [1]. La vaccination ne peut en aucun cas se substituer aux protections collectives et individuelles efficaces en milieu de travail.

Spécifiquement, dans les établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, le médecin du travail veille, sous la responsabilité du chef d’établissement, à l’application des dispositions des articles L.3111-4 et L.3112-1 du code de la santé publique, sur les vaccinations obligatoires (article. R.4626-25 du code du travail). Il serait souhaitable que les établissements de santé favorisent la prévention de la transmission à des patients de maladies infectieuses par le personnel, notamment dans les services accueillant des malades à haut risque. Le médecin du travail, en concertation avec les chefs de service et les médecins traitants, pourrait jouer un rôle dans l’incitation à la pratique des vaccinations recommandées par les autorités de santé.

Cet avis ne peut être diffusé que dans son intégralité sans suppression ni ajout

4 – Informations générales

5 – Liste des avis du haut conseil de la santé publique (HCSP) relatifs à la vaccination publiés depuis la parution du calendrier vaccinal 2009


[1] Selon l’article R.4426-6 du code du travail (ancien R.231-65.1)

Calendrier vaccinal

Written by Nicolas Guibert on . Posted in Uncategorized

Mise à jour le 24.03.2011 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre).  Source : http://vosdroits.service-public.fr/F724.xhtml

A la naissance

  • BCG : uniquement pour les enfants exposés à un risque élevé (résidant en Île de France ou en Guyane, antécédents familiaux, nés ou issus de parents originaire d’un pays très touché par la tuberculose, vivant dans un habitat précaire, …). Chez les enfants à risque, la vaccination peut être pratiquée jusqu’à l’âge de 15 ans, avec un test par intradermoréaction préalable à la vaccination à partir de l’âge de 3 mois.
  • Hépatite B : pour les enfants nés de mère porteuse de l’antigène HBs. 1ère dose de vaccin dans les 24 heures , associée à l’administration d’immunoglobulines. 2ème et 3ème doses à 1 et à 6 mois, puis contrôle sérologique entre 7 et 12 mois.

A 2 mois

  • Diphtérie, tétanos, poliomyélite , coqueluche, Haemophilus influenzae b : 1ère injection.
  • Hépatite B : 1ère injection.
  • Pneumococcique (Pn7) : 1ère injection.

A 3 mois

  • Diphtérie, tétanos, poliomyélite , coqueluche, Haemophilus influenzae b : 2ème injection.
  • Pneumococcique (Pn7) : injection supplémentaire, uniquement pour les enfants présentant une pathologie les exposant à un risque élevé d’infection (prématurité, drépanocytose, infection à VIH, déficits immunitaires, cardiopathie congénitale, …).

A 4 mois

  • Diphtérie, tétanos, poliomyélite , coqueluche, Haemophilus influenzae b : 3ème injection.
  • Hépatite B : 2ème injection.
  • Pneumococcique (Pn7) : 2ème injection. (3ème injection pour les enfants exposés à un risque élevé d’infection).

A 9 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole (ROR) : 1ère dose, uniquement pour les nourrissons accueillis en collectivité. (Dans ce cas, la 2ème dose est recommandée entre 12 et 15 mois).

A 12 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole (ROR) : 1ère dose. (La 2éme dose au moins 1 mois après la 1ère et si possible avant l’âge de 24 mois).
  • Pneumococcique (Pn7) : 3ème injection. (4ème injection pour les enfants exposés à un risque élevé d’infection).

Entre 12 et 15 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole : 2ème dose pour les nourrissons ayant reçu une 1ère dose à 9 mois.

Entre 13 et 24 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole (ROR) : 2ème dose.

Entre 16 et 18 mois

  • Diphtérie, tétanos, poliomyélite , coqueluche, Haemophilus influenzae b : 4ème injection (qui correspond au 1er rappel).
  • Hépatite B : 3ème injection.

A 6 ans

Diphtérie, tétanos, poliomyélite : rappel.

Entre 11 et 13 ans

Diphtérie, tétanos, poliomyélite et coqueluche : rappel.

Hépatite B : 3 injections, si elles n’ont pas été pratiquées pendant l’enfance. Les 2 premières à 1 mois d’intervalle, la 3ème, 5 à 12 mois après la 2ème injection.

A 14 ans

Papillomavirus humains (HPV).

Entre 15 et 23 ans

Papillomavirus humains (HPV) : rattrapage si le vaccin n’a pas été administré à 14 ans, seulement pour les jeunes filles ou jeunes femmes qui n’ont pas encore eu de rapport sexuel ou lorsque la vaccination se situe dans l’année suivant le début de leur vie sexuelle.

Entre 16 et 18 ans puis tous les 10 ans

Diphtérie, tétanos, poliomyélite : rappel.

Coqueluche : pour les adolescents n’ayant pas eu de rappel à l’âge de 11 à 13 ans.

A partir de 18 ans

Diphtérie, tétanos, poliomyélite : une dose à renouveler tous les 10 ans.

Rubéole pour les femmes non vaccinées en âge de procréer.

Coqueluche : une dose pour les adultes susceptibles de devenir parents et n’ayant pas été vaccinés depuis 10 ans.

Entre 26 et 28 ans

Coqueluche : une dose pour les adultes n’ayant pas été vaccinés depuis 10 ans (lors d’un rappel décennal diphtérie, tétanos, poliomyélite).

Après 65 ans

Grippe : tous les ans.

Principe

Written by Nicolas Guibert on . Posted in La santé publique, Vaccinations

Le calendrier vaccinal fixe les vaccinations applicables aux personnes résidant en France, en fonction de leur âge.

Pour la population générale (hors les cas des personnes exposées à un risque particulier ou pour certaines professions), certaines vaccinations sont obligatoires. Il s’agit des vaccinations contre :

  • la diphtérie et le tétanos : seule la primo vaccination avec le 1er rappel à 18 mois est obligatoire,
  • la poliomyélite : la primo vaccination et les rappels sont obligatoires jusqu’à l’âge de 13 ans,
  • la fièvre jaune : pour toutes les personnes résidant en Guyane.

Les personnes titulaires de l’autorité parentale doivent veiller au respect de cette obligation .

Les autres vaccins ne sont pas obligatoires, mais recommandés.